Sommaire
Avertissement !
Pour découvrir l'essentiel vous pouvez ne lire que les parties écrites en bleu. C'est le cœur du texte. Le reste est constitué d'informations annexes : contexte socio-politique, détails, connaissances scientifiques, exemples, conseils secondaires, etc. Elles peuvent être sautées à chaque fois que le sujet ne vous intéresse pas. Lisez-les seulement si vous souhaitez creuser la question.
Les 4 faces de l'abordage
La question de l'accostage des femmes revient très souvent dans les problématiques qui me sont soumises. La plupart du temps, on me demande « Comment aborder ? ». C'est une question pertinente mais insuffisante. Elle ne fait pas le tour de la question. Il faut y adjoindre 3 autres questions : « Qui aborder ? », « Quand aborder ? » et « Où aborder ? ». Sans elles, vous ne prendriez en compte que 25 % de la méthodologie et seriez bien moins efficace. Lorsque vous avez, de bonnes réponses aux question Qui ? Quand ? et Où ? La question Comment ? est largement simplifiée. Savoir comment aborder est relativement simple lorsqu'on ne néglige pas les 3 autres questions. Prenons-les dans l'ordre.
Qui aborder ?
La question semble triviale et sans intérêt. Ce n'est pas le cas. Elle est très importante. Choisir correctement sa cible facilite tout le reste.
Le portrait-robot
Il vous faut d'abord dresser le portrait-robot de la femme que vous recherchez et que vous pouvez raisonnablement espérer séduire par rapport à vos propres atouts et faiblesses. Vous chercherez préférentiellement les femmes dont l'image n'est pas trop éloignée de ce modèle. Les deux écueils à éviter sont les suivants : Tout d'abord, vous pouvez être trop focalisé sur l'idée de séduire UNE femme (sous-entendu : n'importe laquelle). Si elle ne convient pas à vos aspirations vous irez vers l'échec, car soit vous ne ferez pas assez d'efforts, soit vous laisserez tomber cette relation insuffisamment satisfaisante. Vous aurez alors perdu un temps précieux. Ensuite, si vous abordez des femmes d'un standing trop élevé par rapport au vôtre, vos chances de succès seront faibles (bien que non nulles). Vous aurez également dans bien des cas perdu aussi du temps.
Les personnes ouvertes
Indépendamment du portrait-robot dressé a priori, vous sentirez en situation que certaines personnes sont plus ouvertes que d'autres. Allez plutôt vers celles-ci que vers celles qui semblent fermées. Pour cela, n'hésitez pas à mettre en œuvre votre intuition. Si vous pensez avoir affaire à quelqu'un d'ouvert ou de fermé sans pouvoir l'expliquer rationnellement, faites confiance à votre impression.
Les groupes
Beaucoup d'hommes ont le réflexe compréhensible de choisir pour cible préférentielle les femmes seules. C'est pourtant une grosse erreur. Et elle est extrêmement répandue. La femme seule est la cible la plus difficile à séduire. Les groupes offrent de bien meilleures perspectives de succès. Et plus le groupe est grand, plus la probabilité d'y dénicher une relation est forte. Les femmes seules ne sont pas à délaisser pour autant. Le bon séducteur s'y attaque aussi. Il faut juste savoir que ce n'est pas la voie qui donne le plus facilement des résultats.
Voyons en quoi les groupes constituent un avantage. Une femme seule peut facilement rejeter un homme qui l'aborde. Par peur réflexe ou parce qu'il ne lui convient pas au premier abord. Par contre, il est bien moins fréquent d'être rejeté par un groupe. Plusieurs effets positifs s'additionnent :
Tous ces avantages font donc des groupes un atout immense pour le séducteur, atout malheureusement bien souvent délaissé par les hommes qui préfèrent aborder des femmes seules.
Quand aborder ?
Comme la question précédente, elle peut paraître étrange de prime abord, alors qu'elle est également importante. L'idéal est d'aborder une femme lorsqu'elle vous a déjà remarqué et apprécié depuis un certain temps, c'est-à-dire au moins plusieurs jours. Les avantages sont les suivants :
Plus généralement, tout au long du développement de la relation, il est important de laisser le temps à la femme de désirer ce que vous allez faire avec elle. La séduction est un jeu hypocrite dans lequel l'homme est censé diriger les opérations, alors qu'en fait il doit constamment s'ajuster aux désirs de la femme. En raison de ce principe il est important de faire en sorte que la femme vous voie et vous examine en premier chaque fois que c'est possible.
Découvrir qu’un homme essaie de les séduire les amène souvent à prendre une décision précipitée : doivent-elles ou non le laisser continuer d’essayer ? Si elles ne sont pas encore charmées, elles répondent trop facilement par la négative et évincent rapidement le prétendant, lui ôtant toute chance de succès. Or, elles peuvent mettre un certain temps à développer leurs sentiments et à prendre pleinement conscience. Le soupirant doit leur permettre de le faire. Et même si elles ont des sentiments, elles voudront voir quels trésors d’ingéniosité il déploie pour les intéresser. Il doit donc aussi temporiser pour pouvoir jouer tous ses atouts. Seulement à ce moment, il devient pertinent de laisser transparaître ses intentions sans diminuer inutilement ses chances de succès.
Préalablement à l'abordage vous avez donc intérêt à l'imprégner de votre présence en donnant la meilleure image possible de vous-même. Vous devez parader sans avoir l'air de l'avoir remarquée. On peut classer les situations en 3 catégories selon qu'elles sont plus ou moins propices à l'imprégnation.
Où aborder ?
Une partie de la réponse découle des réponses données aux deux premières questions :
Mais deux autres critères sont également à prendre en compte :
Comment aborder ?
Si vous avez optimisé les paramètres précédents cette question devient presque mineure, alors qu'elle occupe énormément de place dans l'esprit de beaucoup d'hommes cherchant à séduire.
Pour aborder il faut une raison, un prétexte. Cette raison est idéalement liés à trois éléments : le contexte, autrui (femme seule ou groupe) et vous. Des trois, celui sur lequel il faut le plus porter son attention est le contexte. Si possible, cela doit être l'élément central du discours lors des premières phrases. On distingue 2 types de contextes :
Le contexte universel (à utiliser à défaut de mieux) :
C'est un contexte qui bien que réel ici et maintenant, l'est également en beaucoup d'endroits et fréquemment.
Il est passe-partout, rassurant pour le débutant, mais sous-optimal.
La plupart des grands classiques vieux-jeu y font appel.
Le contexte spécifique (le meilleur) :
C'est un contexte qui est vrai ici et maintenant, mais qui ne le sera plus ailleurs ou à un autre moment. C'est une opportunité.
Elle est comprise rapidement comme telle par le séducteur. Son unicité masque très bien les intentions. L'action est bien plus légitimée.
Lorsqu'un roman ou un film raconte une histoire d'amour, il utilise quasiment toujours des contextes de premier choix de très bonne qualité.
C'est un type de contexte que vous n'aurez malheureusement pas souvent l'occasion de rencontrer dans la vie courante.
Par exemple, tout le monde n'a pas la chance d'être sur un Titanic en train de couler pour construire une histoire d'amour.
Remarquez, vue la fin, ce n'est peut-être pas plus mal.
Pour chacun des contextes vous avez intérêt impliquer autrui et vous-même dans le discours.
Exemples de contextes universels :
Ceux-ci en plus d'utiliser un contexte de second choix, sont éculés. Ils sont donc très bas de gamme. S'ils sont moins connus c'est déjà mieux. Par exemple :
Exemple de contexte spécifique :
Un piéton vient d'être renversé par une voiture. Ceci est un contexte de grande qualité car il permet en plus d'activer des réponses émotionnelles.